Le SER entre dans la campagne présidentielle : publication du Livre Blanc ‹‹ Renouvelables, l’énergie d’un nouvel élan pour la France ››

Placée sous le Haut patronage du Président de la République, la 22ème édition du colloque annuel du SER est aussi l’occasion pour le syndicat de publier le premier volet de son Livre Blanc destiné aux candidats et à leurs équipes de campagne. Dans la perspective d’un quinquennat décisif en matière de leadership et de souveraineté énergétique, ce document d’analyse prospective, enrichi par des experts, revient sur l’impérieuse nécessité pour la France d’accélérer le développement des énergies renouvelables.

Pour Jean-Louis Bal, Président du SER : ‹‹ Alors même que les Français plébiscitent les énergies renouvelables, qu’elles rendent notre industrie plus compétitive, soutiennent notre agriculture, diminuent nos importations d’énergies fossiles, créent de l’emploi et revitalisent nos territoires, la France accuse un retard important dans leur développement. Une situation à laquelle le prochain quinquennat devra remédier si nous voulons nous donner les moyens d’agir dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire des énergies renouvelables et de la relance verte un nouvel élan pour la France ››.

Élément constitutif de notre souveraineté nationale, les énergies renouvelables révèlent et renforcent les atouts de notre pays. Facteur de compétitivité industrielle, elles doivent lui permettre de compter sur ses propres forces sans dépendre de sources d’énergie importées. Sources d’emplois, de dynamisme et d’attractivité dans les territoires, elles sont aussi une réponse aux enjeux de notre société en mutation à l’heure où les citoyens veulent jouer un rôle grandissant dans la transition énergétique.

Un soutien fort et consensuel au développement des énergies renouvelables en France

Publiée en marge de son 22ème colloque annuel qui se tient actuellement à Paris, le SER révèle les résultats d’un sondage mené par l’Ifop en septembre 2021. L’enquête confirme la tendance : les Français, de plus en plus préoccupés par l’urgence climatique, sont 70% à considérer la lutte contre le réchauffement comme un enjeu prioritaire de l’élection présidentielle. 6 interrogés sur 10 considèrent par ailleurs que la transition énergétique ne va pas assez vite dans notre pays (27% considérant qu’elle va au bon rythme et 13% trop vite). Un diagnostic partagé dans toutes les catégories d’âge et sociales de la population.

Pour accélérer la transition énergétique, les Français font majoritairement confiance aux énergies renouvelables. Elles font consensus à 87% comme solution utile pour lutter contre le réchauffement climatique et s’imposent parmi les mesures les plus efficaces pour sauver le climat. Elles sont également jugées favorables pour leurs effets sur l’emploi et leur capacité renforcer l’indépendance de la France par plus de 8 Français sur 10. Toutes les sources d’énergie renouvelables testées dans le cadre du sondage bénéficient d’une bonne image, rassemblant entre 64% et 90% des Français. Une proportion sensiblement supérieure à celle dont jouissent les autres types d’énergie.

Cette confiance dans les énergies renouvelables comme levier indispensable de la transition énergétique et de la lutte contre le réchauffement climatique débouche sur une attente politique forte à l’égard du prochain quinquennat : 87% des Français souhaitent que le futur président et son gouvernement encouragent le développement des énergies renouvelables en France. Un souhait partagé par tous les électorats.

Dans un contexte d’attaques et de polémiques, les Français continuent de soutenir très majoritairement l’éolien

Le soutien à l’éolien reste nettement dominant au sein de l’opinion publique. Sans nier les résistances au sein de catégories particulières, comme les générations les plus âgées et les sympathisants de droite, la volonté majoritaire demeure en faveur d’un développement de l’éolien. 2/3 des Français conservent aujourd’hui une vision positive de l’énergie éolienne (64% pour l’éolien terrestre, 66% pour l’éolien en mer). Au sein de leur région, 60% se prononcent en faveur d’un développement de l’éolien terrestre et 65% en faveur d’un développement de l’éolien en mer (pour les régions littorales).

Les critiques sur l’impact sur les paysages ne sont partagées que par une minorité de Français : 61% des Français, et 59% des habitants des communes rurales, déclarent « ne pas être dérangés » par la présence d’éoliennes dans les paysages de leur région ou lorsqu’ils se déplacent. Appelés arbitrer entre avantages et inconvénients des éoliennes, une large majorité des Français (58% contre 42%) tranche en faveur des éoliennes et souhaitent la poursuite de leur développement. L’éolien reste enfin très largement soutenu par les jeunes générations : 74% des 18-24 ans et 71% des 25-34 ans ont ainsi une perception positive de l’éolien terrestre.

Pour Jérôme Fourquet, Directeur du département Opinion & stratégies d’entreprise de l’Ifop : ‹‹ Appelés à trancher entre arguments pour et contre, 58% des Français considèrent que les éoliennes présentent plus d’avantages que d’inconvénients et souhaitent voir poursuivre leur développement dans notre pays. Des chiffres qui confirment que le soutien à l’éolien reste particulièrement marqué et significatif, surtout au sein des jeunes générations qui se révèlent être les plus sensibles à l’enjeu climatique››.

 

Le Premier ministre confirme le rôle essentiel des énergies renouvelables pour garantir le maintien en France d’un mix électrique décarboné

Le Premier ministre, Jean CASTEX, la ministre de la Transition écologique, Barbara POMPILI, et la ministre déléguée chargé de l’Industrie, Agnès PANNIER-RUNACHER, se sont rendus ce jour sur le chantier du parc éolien en mer de Saint-Nazaire. A cette occasion, le Premier ministre a rappelé le rôle fondamental que devront jouer les énergies renouvelables électriques afin que la France puisse continuer à bénéficier dans les prochaines années d’une électricité décarbonée. Dans ce contexte, il a annoncé le lancement d’un appel d’offres pour la construction d’un nouveau parc éolien en mer en Normandie, et confirmé le développement de 25 GW de nouvelles capacités de production renouvelables, conformément à la Programmation pluriannuelle de l’énergie.

 
Ces annonces interviennent alors que la filière de l’éolien en mer poursuit avec vigueur sa structuration industrielle sur le territoire français. Alors que la construction des premiers parcs éoliens en mer s’est accompagnée de l’implantation de plusieurs usines de production de composants (pales, nacelles, rotors, etc), la dynamique de création d’emplois est forte : près de 1800 emplois ont ainsi été créés grâce aux énergies marines renouvelables l’année dernière. Le lancement d’un nouvel appel d’offres en Normandie vient conforter cette dynamique.

Le Premier ministre a par ailleurs annoncé le lancement d’un nouveau programme de recherche consacré aux environnements marins, ainsi que la mise en place d’un Observatoire national de l’éolien en mer qui donnera accès à l’ensemble des données relatives à l’impact des parcs éoliens en mer sur la biodiversité et les ressources halieutiques.

Enfin, le chef du Gouvernement a rappelé que la stratégie de décarbonation en France devra faire une large place au développement du solaire photovoltaïque, en parallèle d’une poursuite du développement de l’éolien terrestre et d’une maximisation du potentiel de développement de l’hydroélectricité.
 

‹‹ Les annonces faites ce jour par le Premier ministre sont très positives. En particulier, je me félicite que le Gouvernement ait rappelé que le développement des énergies renouvelables électriques constitue un élément incontournable pour que nous puissions continuer à bénéficier à l’avenir d’une électricité compétitive et non émettrice de gaz à effet de serre. Dans le débat actuel marqué par de nombreuses contre-vérités, ce discours de responsabilité doit continuer à guider l’action publique ›› a réagi Jean-Louis BAL, Président du Syndicat des énergies renouvelables (SER).

‹‹ L’éolien en mer, c’est bien sûr de l’électricité renouvelable et peu chère, mais c’est aussi des usines et des emplois sur notre territoire. Le lancement d’un nouvel appel d’offre en Normandie permet de renforcer la visibilité pour cette filière industrielle, mais nous devons dès à présent préparer la suite en clarifiant les objectifs pour 2024 et les années suivantes ›› a conclu M. BAL.

 

A télécharger :

Communiqué de presse
 

‹‹ Une réalité industrielle au service de la transition énergétique ›› : plus de 300 participants réunis pour les 7èmes Assises nationales des EMR du SER

Barbara POMPILI réaffirme son soutien à une filière française en pleine expansion

En ouverture des 7èmes Assises nationales des EMR, organisées le mardi 22 juin par le Syndicat des énergies renouvelables, Barbara POMPILI, Ministre de la Transition écologique, a réaffirmé son soutien au développement des énergies marines renouvelables. Révélés au cours de l’évènement, les derniers résultats de l’Observatoire des énergies de la mer* confirment la forte dynamique industrielle, aux retombées essentiellement locales, d’une filière-clé de la lutte contre le dérèglement climatique et de la transition énergétique en France.

 
Rappelant sa vigilance à ce que le déploiement des parcs éoliens en mer, enfin engagé en France, soit exemplaire et créateur d’emplois, la Ministre a confirmé sa volonté d’accélérer le développement de l’éolien en mer, énergie fortement compétitive, au moyen des nouveaux appels d’offres engagés ou en préparation en 2021. A plus long terme, elle a indiqué qu’une visibilité à dix ans devra être apportée aux acteurs dans le cadre de la révision de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Celle-ci pourrait également être l’occasion de définir de nouvelles perspectives concernant l’hydrolien et le houlomoteur, technologies pour lesquelles les étapes de démonstration technologique se sont multipliées ces dernières années grâce à la mise à l’eau de plusieurs démonstrateurs.

 
Une dynamique d’investissements et d’emplois qui profite essentiellement aux territoires et aux acteurs Français
Le dynamisme de la filière et les retombées économiques associées au développement des énergies marines renouvelables a été mis en avant par les acteurs en charge des opérations industrielles, ce que confirment les derniers chiffres de l’Observatoire des énergies de la mer*, dont la 5e édition a été présentée au cours de l’événement. Les acteurs français ont ainsi réussi à capter une grande partie de la valeur et des emplois créés par les projets français, l’année 2020 marquant un changement d’échelle pour l’ensemble des indicateurs : 1,5 Md€ d’investissements (+222 %), plus de 833 M€ de chiffre d’affaires (+173 %), et au moins 4 859 emplois, soit une hausse de 59 % depuis 2019.

 
Un besoin partagé : la planification, clé du nécessaire changement d’échelle pour les EMR en France
Les scénarios de RTE présentant les hypothèses d’évolution du mix électrique ont quant à eux fait apparaître que quelle que soit l’évolution du mix de production et notamment la part de l’énergie nucléaire d’ici 2050, une forte augmentation des capacités d’énergies marines renouvelables sera nécessaire, avec des besoins situés entre 22 et 62 GW.

Néanmoins, un tel changement d’échelle ne pourra se réaliser qu’en mettant en place une planification tant énergétique que spatiale, ce dont ont collectivement convenu les représentants de l’Etat, de la pêche professionnelle, des associations environnementales et de la filière. Dans cette perspective, les acteurs de la filière, industriels et porteurs de projets, ont également rappelé leur attachement à concevoir et construire des projets concertés, vertueux tant du point de vue de la transition énergétique que de la biodiversité, dans le respect de l’ensemble des activités en mer.
 

A l’issue de ces Assises, Jean-Louis BAL, Président du SER, a déclaré : « Ces Assises nous ont permis de constater, collectivement, combien la filière a progressé depuis deux ans. Les chantiers démarrent, les usines produisent, et aujourd’hui la réalité industrielle de la filière des énergies marines renouvelables est tangible. Mais nous n’en sommes qu’au début et nous savons que l’atteinte de la neutralité carbone nécessite un changement d’échelle pour le déploiement des EMR, qui doit être anticipé par l’Etat, en concertation avec la filière et l’ensemble des parties prenantes. Cela passe par la préparation, dès aujourd’hui, d’une planification spatiale maritime donnant un cadre de long terme au déploiement des énergies marines. Nous devons être exemplaires et ambitieux pour atteindre nos objectifs de transition énergétique, au meilleur coût, au bénéfice de l’emploi, du développement économique et dans le respect de l’environnement social et naturel dans lequel s’intègreront les projets. »

 
Le 5ème rapport annuel de l’Observatoire des énergies de la mer, réalisé par le Cluster Maritime Français, et sa synthèse sont désormais en ligne : www.merenergies.fr

 

Les vidéos

Toutes les interventions de ces 7èmes Assises nationales des EMR sont disponibles en replay.

9H20-09H45 : Ouverture
Avec Barbara POMPILI, Ministre de la Transition écologique et Jean-Louis BAL, Président, Syndicat des énergies renouvelables
9H45-10H : Ouverture table ronde 1
Présentation du rapport 2021 de l’Observatoire des énergies de la mer
10H-10H50 : Table ronde 1
Des réalisations industrielles au service de la transition énergétique et de l’emploi

10H50-11H05 : Regards croisés
Focus sur le rôle des EMR dans la transition énergétique
11H05-11H25 : Ouverture table ronde 2
Présentation de la stratégie offshore 2050 et des exemples européens de planification
11H25-12H15 : Table ronde 2
Organiser un déploiement de long terme : cap sur 2050 !
12H15-12H30 : Regards croisés
Au-delà de l’éolien en mer, quelles perspectives pour les EMR en France et en Europe ?

 

 
Assises nationales des énergies marines renouvelables

 

Plus d’informations sur www.assises-nationales-emr.fr
#AssisesEMR

Les énergies renouvelables ont couvert plus du quart de la consommation hivernale de la France métropolitaine

La puissance totale du parc électrique EnR – éolien, solaire, hydroélectricité et bioénergies – s’élève, fin mars 2021, à 56 828 MW, en hausse de 2 579 MW sur les douze derniers mois.

Sur le premier trimestre 2021, 992 MW de nouvelles installations ont été raccordés aux réseaux d’électricité métropolitains, les filières solaire et éolienne comptant respectivement pour 634 MW et pour 317 MW. Exceptionnellement, ces chiffres prennent en compte environ 120 MW de projets solaires qui ont en réalité été raccordés au cours du dernier trimestre de 2020 mais dont l’affectation trimestrielle n’avait pu être réalisée correctement en raison d’une évolution concomitante du système d’informations des gestionnaires de réseau de distribution.

Les énergies renouvelables ont participé à hauteur de 25,8 % à la couverture de la consommation d’électricité de France métropolitaine au cours du premier trimestre 2021 (et 26,3 % sur les douze derniers mois) en produisant 36,1 TWh d’électricité renouvelable, chiffre en baisse de 4 % par rapport au même trimestre de l’année dernière.

Le parc éolien atteint 17 910 MW au 31 mars 2021 avec 317 MW raccordés au cours du dernier trimestre. Sur une année, la croissance s’élève à 1175MW. A fin 2023, la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) vise un parc de 24 100 MW pour la filière éolienne terrestre. Le taux d’atteinte de cet objectif s’élève actuellement à 74,2 %. La production électrique d’origine éolienne s’est établie à 11,8 TWh sur le trimestre écoulé, en baisse par rapport au premier trimestre 2020, qui avait établi un record sans précédent en termes de facteur de charge du parc éolien. Le taux de couverture de la consommation par l’énergie éolienne s’élève à 8,4 % pour ce premier trimestre 2021 (8,1% sur les douze derniers mois).

La puissance du parc solaire s’élève à 10 990 MW au 31 mars 2021, avec 634 MW raccordés au cours du premier trimestre 2021, ce qui constitue un record trimestriel depuis 10 ans, même en considérant qu’une partie de ces raccordements (environ 120 MW) sont à affecter au dernier trimestre de 2020. Sur les douze derniers mois, 1317 MW ont été raccordés. A fin 2023, la PPE vise un parc de 20 100 MW, objectif qui est actuellement atteint à 53,9 %. La production électrique d’origine photovoltaïque s’est établie à 2,4 TWh produits durant les trois premiers mois de l’année, en hausse de 13 % par rapport au même trimestre en 2020 grâce aux nouvelles capacités raccordées. Le taux de couverture de la consommation électrique par l’énergie solaire s’établit ainsi à 1,7 % pour ce trimestre(2,8 % sur les douze derniers mois).

Le parc hydroélectrique atteint une puissance raccordée de 25 503 MW (25 726 MW avec la Corse), en hausse de 19 MW sur une année (+ 5 MW sur le trimestre). A fin 2023, la PPE vise un parc (hors Corse) de 25 700 MW, objectif atteint à 99,2 %.
La filière a produit 19,9 TWh d’électricité renouvelable sur le trimestre, en hausse de 6% par rapport au premier trimestre 2020. Le taux de couverture de la consommation électrique par l’hydroélectricité renouvelable s’établit à 14,2 % pour ce trimestre (13,6 % sur les douze derniers mois).

La filière bioénergies électriques atteint une puissance de 2 202 MW avec 36 MW de nouvelles capacités raccordées durant le trimestre écoulé(et 68MW sur les douze derniers mois). La production trimestrielle s’élève à 1,9 TWh,un chiffre en baisse de 2 % par rapport au premier trimestre 2020. La filière couvre 1,4 % de l’électricité consommée au cours du trimestre écoulé (1,7 % sur les douze derniers mois).

 

Afin de répondre aux objectifs de la Loi Energie-Climat de porter à 40 % la part des énergies renouvelables dans le mix de production électrique en 2030, les réseaux de transport et de distribution continuent d’évoluer pour permettre l’intégration de l’électricité renouvelable, tout en garantissant la sécurité et la sûreté du système électrique, ainsi que la qualité d’alimentation des consommateurs. Ces résultats sont issus du Panorama de l’électricité renouvelable au 31 mars 2021, élaboré chaque trimestre par le Syndicat des énergies renouvelables (SER), RTE, Enedis et l’Agence ORE (Opérateurs de Réseaux d’Energie). Ce document est complété d’un supplément technique sur les Technologies pour la production d’électricité renouvelable.

Bilan Journée ‹‹Bois-Energie›› : ‹‹ Il faut aller 2 à 2,5 fois plus vite pour atteindre les objectifs que la France a adoptés ››

A l’occasion de la deuxième Journée Bois-Énergie, qui a eu lieu en visioconférence le 18 mai dernier, le public ainsi que les différentes parties-prenantes ont pu témoigner, échanger et répondre aux questions sur la première énergie renouvelable de France. La participation à cet évènement – près de 900 inscrits et 730 connexions, une moyenne de 300 connexions par table-ronde et plus de 1600 visionnages au total – atteste de la vivacité des enjeux liés au bois-énergie. En plus des acteurs de la filière, cette JBE 2021 a ainsi attiré des publics variés : 16% de collectivités, 12% d’institutionnels, 3 % de journalistes et 2 % d’associations environnementales. Et tous font le même constat : tous les feux sont au vert, il faut maintenant accélérer !

L’ensemble de la journée est visible en replay par thématique ICI.

À destination des décideurs politiques, institutionnels, parlementaires, journalistes, parties prenantes et porteurs de projets, cette Journée Bois-Énergie 2021 a été l’occasion de rappeler les enjeux liés au développement du bois-énergie en présentant des résultats concrets, des projets exemplaires et la dynamique de la filière bois-énergie sur nos territoires.
Dans la perspective de changer d’échelle pour réussir la transition énergétique, cette Journée s’est voulue inspirante pour tous ses acteurs, et en particulier, pour la rédaction des programmes des futurs présidentiables.

Six tables rondes, suivies par plus de 700 participants, ont permis de bénéficier de l’éclairage de nombreux professionnels et institutionnels sur les enjeux de ce changement d’échelle : ressource, qualité de l’air, territoires et industries.

Avec les interventions de :

Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie (ADEME) : Arnaud LEROY, Président ; Emilie MACHEFAUX, Cheffe du service Forêt, Alimentation et Bioéconomie
Comité Interprofessionnel du Bois-Energie (CIBE) : Mathieu FLEURY, Président
CITEPA : Benjamin CUNIASSE, Ingénieur d’études
DALKIA : Bruno BELLAMY, Directeur Commercial Industrie
Direction Générale des Entreprises (DGE) : Adrien THIRION, Chef du pôle énergie – Directeur de projets transition énergétique et compétitivité
Experts Forestiers Français (EFF) : Éric BOITTIN, Expert forestier
France Bois Forêt (FBF) : Michel DRUILHE, Président
France Nature Environnement (FNE) : Sarah KHATIB, Chargée de mission au réseau Forêt
Groupe Archimbaud : Jean-Pascal ARCHIMBAUD, Président Directeur Général
Groupe Seguin : Aymeric de GALEMBERT, Président
HS France : Éric TRENDEL, Directeur Général de HS France & Président du Syndicat Français des Chaudiéristes Biomasse
Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement (INRAE) : Nathalie KORBOULEWSKY, Directrice de Recherche
Syndicat des Energies Renouvelables (SER) : Jean-Louis BAL, Président
Syndicat mixte interterritorial du pays Haut-Entre-deux-mers (SIPHEM) : Michel FEYRIT, Président
SYDED du Lot : Stéphane MAGOT, Président
Université de Lorraine, LERMAB/ERBE : Yann ROGAUME, Professeur des Universités

Ainsi que les élus :

Guillaume CHEVROLLIER, Sénateur de la Mayenne et Vice-Président de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable – Membre du groupe Les Républicains ;
Daniel GREMILLET, Sénateur des Vosges et Président du groupe d’études Energie – Membre du groupe Les Républicains ;
Mireille LABORIE, Adjointe au maire d’Aurillac en charge de la Transition Ecologique et de Défi Climatique ;
Bruno MILLIENNE, Député des Yvelines et Membre de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire – Mouvement Démocrate et Démocrates apparentés.

 

 

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#BoisEnergie
#JBE2021
 
Plus d’infos sur : cibe.fr/18-mai-2021-journee-bois-energie-2eme-edition-digital

Lettre ouverte ‹‹ Le droit à la vérité, préalable indispensable au devoir de lucidité ››

Lettre ouverte du SER en réponse à la note ‹‹ Électricité : le devoir de lucidité ›› de François BAYROU, Haut-Commissaire au Plan du 25 mars 2021. Une prospective objective sur la transition énergétique ne doit pas être biaisée par les inexactitudes sur les énergies renouvelables.

Lettre ouverte du SER

 

Gaz renouvelable : une croissance durable et soutenue, un avenir à sécuriser

GRDF, GRTgaz, le SPEGNN, le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et Teréga publient la sixième édition du Panorama du Gaz Renouvelable, état des lieux annuel d’une filière renouvelable en plein essor qui a connu, une nouvelle fois encore, un quasi doublement de ses capacités entre 2019 et 2020.

 

Avec 214 installations en service, la filière méthanisation en injection s’engage sur la voie d’un développement à grande échelle.

Sites en service en FranceLa forte dynamique qui caractérise l’injection de biométhane depuis 2015 résulte de l’investissement et de la collaboration de l’ensemble des acteurs de la filière. Objet de nombreuses et importantes évolutions en matière de soutien économique et de réglementation, la filière méthanisation est à un moment charnière et engagée sur la voie de l’excellence afin de réussir le passage à grande échelle.

Plus que jamais, 2020 confirme cette tendance avec la mise en service de 91 nouveaux sites en France, ce qui porte à 214 le nombre d’installations raccordées aux réseaux gaziers français à fin 2020. D’une année sur l’autre, les quantités de gaz renouvelable injectées dans les réseaux sont quasiment doublées et atteignent cette année 2 207 GWh1. La capacité maximale annuelle d’injection de l’ensemble des sites de production atteint 3 917 GWh fin 2020, contre 2 157 GWh fin 2019, soit l’équivalent de la consommation annuelle de plus de 320 000 logements chauffés au gaz.

Les acteurs de la filière poursuivent leurs efforts pour soutenir un nombre croissant de projets de tailles et typologies variées, favoriser leur accomplissement et poursuivre la trajectoire déjà engagée de baisse des coûts de production.

 

Une filière de plus en plus vertueuse engagée dans une démarche qualité

L‘injection de gaz renouvelable a toute sa place dans les plans de relance de l’économie française et apporte plus que jamais une réponse aux enjeux climatiques, socio-économiques et agro-économiques. La méthanisation apporte de nombreux services aux territoires : valoriser localement les déchets des territoires (agricoles, ménagers, industriels, agroalimentaires…), soutenir une agriculture durable, décarboner les secteurs énergétique et agricole, permettre le retour au sol du digestat comme matière fertilisante naturelle, dynamiser les territoires ruraux et développer une filière industrielle française. Les travaux menés au cours de l’année 2020, que ce soit dans le cadre du Comité Stratégique de Filière ou de logiques de labellisation en lien avec l’ADEME (QualiMétha), permettent de donner aux acteurs les repères clés pour valoriser tous les bénéfices de la méthanisation et la développer de façon durable.

La montée en compétences des acteurs sur la chaîne de valeur, la structuration et la professionnalisation de la filière ont permis d’atteindre 7 300 emplois directs et indirects en 2020. À elle seule, la méthanisation permet de créer en moyenne 3 à 4 emplois locaux non délocalisables par installation, uniquement sur l’exploitation et la maintenance. En outre, le gaz renouvelable participe à l’indépendance énergétique de notre pays et de nos régions avec la production d’une énergie renouvelable, stockable dans les réseaux et produite à proximité des zones de consommation.

 

Coopération renforcée des opérateurs de réseaux et droit à l’injection

Les opérateurs de réseaux gaziers se sont fortement mobilisés pour définir des zonages de raccordement et ainsi apporter aux porteurs de projets une visibilité accrue. Ce travail inter-opérateur, qui s’inscrit dans le cadre du droit à l’injection, permet de définir les schémas de réseaux les plus pertinents pour favoriser le raccordement des projets de méthanisation. Fin mars 2021, 216 zonages ont été validés par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), représentant des investissements estimés à 900 millions d’euros, avec la perspective de couvrir l’ensemble du territoire national d’ici 1 à 2 ans.

 

Un cadre économique encore à construire

Si la filière note l’inscription d’objectifs de développement du biométhane dans la nouvelle Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) publiée en mai 2020, elle s’inquiète de leur manque d’ambition. En effet, l’objectif de 6 TWh en 2023, et de 14 à 22 TWh en 2028 n’est pas à la hauteur de la trajectoire nécessaire pour atteindre l’ambition fixée par la Loi énergie climat de 10 % de la consommation de gaz couverte par du gaz renouvelable en 2030.

Pour apporter des solutions pérennes au soutien du biométhane injecté, la filière a proposé en 2020 des mécanismes de financement extra-budgétaires pour prendre le relais du dispositif actuel, qui font l’objet d’une consultation lancée en février 2021 par les pouvoirs publics.

La PPE prévoit également des expérimentations sur la pyrogazéification et les opérateurs ont lancé des actions en 2020 en ce sens pour faire émerger les projets dans les territoires. Le cadre de développement de ces expérimentations reste néanmoins à définir, au même titre que la mise en œuvre des dispositions de la loi énergie-climat sur les filières biogaz innovantes, qui pourraient aussi faire émerger d’autres filières comme la gazéification hydrothermale ou encore le couplage méthanisation-méthanation. De plus, si l’objectif de la PPE en matière de Power to Gas est très limité, les mesures adoptées fin 2020, à l’occasion du plan France Relance, pourraient changer la donne, notamment pour la production et l’usage de l’hydrogène.

Enfin, de la visibilité et de la stabilité sur le long terme doivent être apportées pour soutenir la filière et conforter la mobilisation des financeurs. La réforme des garanties d’origine et le futur cadre de soutien, basés sur un équilibre entre tarif d’achat révisé et appels d’offres, sont à mettre en place en concertation avec la filière.

 

 

 

1 1 TWh = 1 000 GWh = 1 000 000 MWh = 1 000 000 000 kWh = équivalent à la consommation moyenne de 80 000 foyers.

La production d’électricité renouvelable atteint son plus haut niveau historique en 2020 et couvre désormais un quart de la consommation d’électricité en France métropolitaine

La puissance totale du parc électrique EnR – hydroélectricité, éolien, solaire photovoltaïque, et bioénergies confondus – s’élève, fin 2020 à 55 906 MW. Cela représente une hausse de 2 039 MW en 2020, les filières éolienne et solaire comptant respectivement pour 1 105 MW et 820 MW.

Evolution de la puissance installée

Les énergies renouvelables ont participé à hauteur de 26,9 % à la couverture de la consommation d’électricité de France métropolitaine au cours de l’année 2020. Une progression de près de quatre points par rapport à l’année précédente (23,1 %) qui s’explique par une production renouvelable historique de 120,7 TWh (hausse de 10,4 % par rapport à 2019) et par une baisse de la consommation du fait de la situation sanitaire.

Sur le dernier trimestre 2020, 637 MW de nouvelles installations ont été raccordés aux réseaux d’électricité métropolitains, dont 366 MW pour l’éolien et 183 MW pour le solaire photovoltaïque.

Le parc éolien atteint 17 616 MW au 31 décembre 2020, avec 366 MW raccordés sur le dernier trimestre. Sur l’année, la croissance s’élève à 1 105 MW. A fin 2023, la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) vise un parc de 24 100 MW, ce qui supposera le raccordement en moyenne de 2 200 MW/an sur les trois prochaines années.
La filière a produit 11,9 TWh sur le dernier trimestre et 39,7 TWh sur les douze derniers mois, en hausse de 17,3 % par rapport à l’année précédente. Le taux de couverture de la consommation par l’énergie éolienne s’élève à 8,8 % sur l’année, en hausse de 1,7 point par rapport au niveau record de 2019, et à 9,4 % sur le dernier trimestre de l’année. Il s’élève même à 13,6 % et 11,3 % respectivement aux mois de février et d’octobre.

La puissance du parc solaire s’élève à 10 387 MW au 31 décembre 2020, avec 183 MW raccordés au cours du dernier trimestre. Sur l’année, 820 MW ont été raccordés. A fin 2023, la PPE vise un parc de 20 100 MW, ce qui supposera le raccordement en moyenne de 3 300 MW/an sur les trois prochaines années.
Avec 1,8 TWh produit au dernier trimestre et 12,6 TWh en 2020, en hausse de 2,5 % par rapport à 2019, la filière solaire confirme son développement et couvre 2,8 % de la consommation électrique annuelle (contre 2,6 % en 2019). En mai et juillet 2020, un taux record de 5 % a été atteint.

Le parc hydroélectrique est en très légère hausse avec une puissance installée de 25 732 MW, en hausse de 28 MW sur l’année. L’objectif d’un parc hors Corse de 25 700 MW à fin 2023 est ainsi atteint à 99,3 % (parc hors Corse de 25 508 MW).
La production hydroélectrique renouvelable a atteint 60,8 TWh en 2020, en hausse de 9,3 % par rapport à 2019. Au dernier trimestre, cette production s’établissait à 14,2 TWh. Le taux de couverture de la consommation par l’hydroélectricité renouvelable est de 13,5 % pour l’année 2020 et de 11,3 % pour le dernier trimestre.

La filière bioénergies électriques atteint une puissance installée de 2 171 MW, avec 86 MW de nouvelles capacités dont 27 MW raccordés sur le dernier trimestre 2020.
Sa production s’est élevée à 7,6 TWh sur l’année 2020, en légère baisse de 0,3 % par rapport à 2019. La filière couvre ainsi 1,7 % de l’électricité consommée en 2020.

 

Afin de répondre aux objectifs de la Loi Energie-Climat de porter à 40 % la part des énergies renouvelables dans le mix électrique en 2030, les réseaux de transport et de distribution continuent d’évoluer pour permettre l’intégration de la production d’électricité renouvelable, tout en garantissant la sécurité et la sûreté du système électrique, ainsi que la qualité d’alimentation des consommateurs.Ces résultats sont issus du Panorama de l’électricité renouvelable au 31 décembre 2020, élaboré chaque trimestre par le Syndicat des énergies renouvelables (SER), RTE, Enedis et l’Agence ORE, Opérateurs de Réseaux d’Energie. Ce document est complété d’un supplément technique sur les Technologies pour la production d’électricité renouvelable.

‹‹ Solaire photovoltaïque : Accélérons ensemble ! ›› : 500 participants réunis pour le 6ème Colloque national PV du SER

Signe des attentes et de la mobilisation de la filière comme de l’ensemble des parties-prenantes au développement du solaire photovoltaïque, la 6ème édition du Colloque national Photovoltaïque, organisée par le Syndicat des énergies renouvelables en partenariat avec Actu-Environnement, a rencontré ce mardi 19 janvier 2020 une large audience autour de débats particulièrement riches et ouverts, et permis l’organisation de nombreux rendez-vous BtoB entre les participants à travers la plateforme de networking numérique dédiée.


 

La tenue pour la première fois en distanciel, à travers la retransmission en live des tables-rondes autour d’un plateau télévisé, n’a pas diminué, bien au contraire, la soif d’échanges directs sur les voies et moyens de mettre la France sur la trajectoire des objectifs de développement du solaire photovoltaïque dont elle s’est dotée à travers la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) pour 2028, dans le cadre de sa stratégie de transition énergétique pour le climat.

Contexte politique profondément marqué par la remise en cause rétroactive des contrats PV pré-2011, urgence du besoin de visibilité sur le cadre économique à travers les modalités des appels d’offres à venir et du futur guichet ouvert, contribution de la filière à la relance et à l’emploi dans les territoires, leviers et freins à la relocalisation industrielle, enjeux territoriaux liés à l’agrivoltaïsme comme à la mobilisation du foncier, intégration au bâtiment… : autant de sujets sur lesquels les débats entre près de 30 experts industriels et institutionnels de tous horizons ont montré la nécessité d’« accélérer ensemble », et souligné le besoin de simplification réglementaire, d’impulsion politique et économique et de fédération des secteurs connexes (promoteurs immobiliers, entrepôts logistiques, agriculture, carrières , grandes surfaces…) pour non seulement appuyer la dynamique du photovoltaïque en France, mais se donner les moyens de changer d’échelle, à hauteur des enjeux énergétiques et climatiques.

 

Les vidéos

Toutes les interventions de cette 6ème édition du Colloque national photovoltaïque sont disponibles en replay.

9H30 – 10H15 : Ouverture
Avec Jean-Louis BAL, Laure CHAPUIS, Xavier DAVAL et Sophie MOURLON
10H15 – 10H45 : TR 1
La contribution de la filière photovoltaïque à l’économie nationale et au plan France Relance
10H45 – 11H15 : TR 2
Photovoltaïque : vers une relocalisation de l’industrie ?

11H15 – 11H45 : TR 3 (partie 1)
Les enjeux territoriaux du développement du photovoltaïque au sol
11H45 – 12H15 : TR 3 (partie 2)
Photovoltaïque au sol : La mobilisation du foncier
12H15 – 12H45 : TR 4 (partie 1)
Intégration du photovoltaïque au bâtiment : quelles solutions ?
12H45 – 13H15 : TR 4 (partie 2)
La mobilisation des acteurs du bâtiment

 
Retrouvez les vidéos diffusées lors du Colloque National Photovoltaïque sur le site de notre partenaire Actu-Environnement :
> VOIR LES VIDÉOS

 

L’Énergie photovoltaïque dans le monde agricole : contribuer à une synergie-clé de la transition écologique

A travers cet éventail large et concret d’opérations conjuguant agriculture et énergie solaire photovoltaïque, le SER entend stimuler la réflexion et les rapprochements entre acteurs autour de synergies bénéfiques pour le monde agricole comme pour la transition énergétique.

Le nouveau document du SER, qui présente des exemples très divers de réalisations concrètes et bénéfiques du mariage entre agriculture et photovoltaïque, se veut un panorama non-exhaustif des associations possibles et des solutions durables émergeant à la croisée des enjeux énergétiques et agricoles.

En effet, l’énergie solaire photovoltaïque s’impose dans le Monde comme l’une des énergies majeures de ce siècle. En France, elle constitue l’une des composantes essentielles de la transition énergétique dans laquelle est engagé notre pays, comme l’a rappelé l’adoption de la PPE révisée, qui fixe l’objectif ambitieux de 35,1 GW à 44 GW de capacités installées en 2028.

Cette source d’énergie renouvelable a la vertu de pouvoir être déployée sur tout type de surface, au sol comme en toiture et sur de nombreux types de structures, en façade ou sur des ombrières… Aussi, loin de s’apparenter à une artificialisation des sols, le solaire photovoltaïque doit pouvoir continuer à prendre sa place de manière raisonnée et raisonnable dans le monde agricole.

De son côté, l’agriculture occupe une place économique et culturelle de premier plan en France. En effet, plus de la moitié de la superficie française est agricole (environ 30 millions d’hectares sur les 55 millions que compte le territoire continental), et notre pays est le premier pays agricole d’Europe en termes économiques.

C’est donc tout naturellement que les acteurs du monde agricole et de la filière photovoltaïque se sont engagés dans de multiples collaborations depuis plus de 10 ans maintenant, pour la réalisation de projets photovoltaïques en milieu agricole.

Aussi, le SER a tenu à accompagner le lancement de sa publication dédiée à cette dynamique collaborative d’un échange sous forme de webinaire entre représentants du monde agricole, experts et acteurs de la filière solaire. Signe de l’intérêt et des attentes que suscitent les synergies entre agriculture et photovoltaïque, plus de 370 participants ont suivi les débats et interventions de Céline MEHL, ingénieure filière photovoltaïque à l’ADEME, Jean-Philippe RIVES, Président Coordination Rurale de l’Aude, Olivier DAUGER, membre du Conseil d’administration de la FNSEA, en charge des dossiers Climat et Energies, Maxime BUIZARD, membre du Conseil d’administration des Jeunes Agriculteurs, et Xavier DAVAL, vice-Président du SER et Président de la Commission Solaire du SER.

 

Jean-Louis Bal, Président du SER, a déclaré : « La brochure dédiée que publie le SER, comme les débats riches et passionnants entre acteurs lors de l’évènement que nous avons organisé ce matin, sont autant de jalons d’une dynamique essentielle et mutuellement bénéfique pour le développement de la filière photovoltaïque et pour le monde agricole ».
« Nous sommes convaincus qu’en conjuguant nos efforts et en partageant nos connaissances, les synergies déjà à l’œuvre déboucheront à l’avenir sur des projets encore plus novateurs au bénéfice du monde agricole et de la transition énergétique, dans le respect des usages et au service de la mission première de l’agriculture », a souligné Xavier DAVAL, vice-Président du SER et Président de la Commission Solaire du SER.